7 mars 2026
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Dakar 2026 : Les 24 Heures du Sport Féminin, une journée d’inclusion et d’engagement pour la jeunesse

Ce samedi, la Place du Souvenir Africain à Dakar a vibré au rythme des 24 Heures du Sport Féminin, un événement phare organisé par le Comité d’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026. Cette journée, dédiée à la promotion du sport chez les jeunes filles, s’inscrit dans le cadre du plan d’engagement de la jeunesse mis en œuvre par le comité, avec une forte volonté d’inclusion et d’autonomisation des filles et femmes sénégalaises à travers le sport.

Pour Fanta Diallo, directrice de l’engagement au sein du comité d’organisation de Dakar 2026, l’objectif était clair : « Nous avons voulu avoir un moment dédié aux jeunes filles, dans le cadre de notre stratégie d’inclusion. Les 24 Heures du Sport Féminin, que nous célébrons chaque année, permettent de rassembler un millier de filles autour de découvertes sportives, mais aussi d’échanges sur des thématiques cruciales comme la santé, la nutrition ou encore la lutte contre les violences basées sur le genre. »

Une mobilisation institutionnelle et citoyenne réussie

L’événement a été marqué par une forte mobilisation des partenaires, institutionnels comme techniques. Plusieurs ministères étaient représentés, notamment ceux de la Femme, de la Famille, de la Jeunesse, des Sports et de la Culture. Des fédérations sportives ont également répondu présentes, aux côtés de sponsors majeurs tels que Sonatel, sponsor premium de Dakar 2026. « Cette journée est une réussite, car elle a su fédérer tous les acteurs autour d’une cause commune : celle de l’égalité des chances dans le sport », a ajouté Fanta Diallo.

Le sport, vecteur d’autonomisation des femmes

La dimension inclusive de cette journée a été particulièrement saluée par Madame Astou Fall, conseillère technique auprès de la ministre de la Famille et des Solidarités. « Nous avons vécu une belle communion inclusive. Il y avait des participantes de tous les horizons, unies autour du sport. Le ministère reste pleinement engagé aux côtés de la population, notamment des jeunes filles et des femmes, pour leur bien-être et leur autonomisation », a-t-elle déclaré.

Elle a également souligné que le sport est un levier fondamental de l’autonomisation économique, en ce qu’il permet de garantir une bonne santé physique et mentale. « On ne peut parler d’autonomisation économique sans une bonne santé. Et le sport est un facteur essentiel de ce bien-être. C’est pourquoi nous encourageons les femmes à pratiquer une activité physique régulière. »

Focus sur la prévention des noyades : une thématique essentielle

Cette édition 2025 des 24 Heures du Sport Féminin a également mis l’accent sur un enjeu de santé publique : la prévention des noyades. Face à la recrudescence des cas sur les plages dakaroises au début de l’été, le comité a saisi cette opportunité pour sensibiliser les participantes aux dangers liés à la baignade dans des zones non surveillées. « Nous avons voulu que ce message de prévention passe à travers les jeunes filles, qui deviennent à leur tour des relais dans leurs communautés », a expliqué Fanta Diallo.

Et après ? La route vers Dakar 2026 continue

Les 24 Heures du Sport Féminin ne sont qu’une étape dans une stratégie globale. Le comité d’organisation poursuivra ses actions tout au long de l’année, en collaboration étroite avec le ministère de l’Éducation nationale. Des programmes comme le Brevet Olympique Civique et Sportif seront déployés à travers le pays pour promouvoir les valeurs olympiques de respect, d’excellence et d’amitié.

Dakar 2026 se veut non seulement un événement sportif mondial, mais aussi un véritable levier de transformation sociale. Et l’implication active des jeunes filles dans cette dynamique inclusive en est l’une des plus belles promesses.