L’Association nationale de la presse sportive (ANPS) a fait face à la presse pour parler des dispositions à prendre pour assurer la couverture de la Coupe du monde 2026 (11 juin – 26 juillet) aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Le président Abdoulaye Thiam a relevé que la FIFA leur a transféré 45 codes pour les reporters de presse écrite dont 10 pour les photographes. L’instance faîtière du football va aussi prendre en compte les radios, télés privées et les createurs de contenu.
Au dernier Mondial, au Qatar, il y avait 50 envoyés spéciaux. Parlant des critères, M. Thiam a indiqué qu’il faut avoir un compte FIFA hub. « Le critère le plus fondamental, c’est la lettre de désignation du patron de presse qui assure la prise en charge du reporter. L’ANPS demande aussi une caution de 1,5 million pour protèger le reporter, à rendre une fois sur place. L’hôtel, c’est 100 mille FCfa par jour, plus 45 mille en nourriture. Sans prendre en compte les billets d’avion et déplacements. En tout, il faudra 5,6 millions par journaliste « , a dit le non moins président de l’AIPS Afrique.
Vu les charges lourdes, Abdoulaye Thiam rappelle que le principal bailleur de l’ANPS, c’est l’État à travers le ministère des Sports, puis la Fédération et des mécènes comme Cheikh Seck, Mady Touré, Bakary Cissé… « Cette fois-ci, ce sera l’une des couvertures les plus compliquées. Si on n’obtient pas le soutien de l’État, on ne pourra tenir une ‘Maison de la presse’ », a-t-il expliqué avant de faire le point sur les visas. À ses yeux, après une rencontre avec la cellule de communication de l’ambassade des USA au Sénégal, l’ANPS a appris que les reporters font partie de la catégorie de visas I, contrairement aux autres où on demande une caution de 5 à 10 millions FCfa.
Le Journal de Dakar

